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  • : Les éphémérides de Nicolas Gautier
  • : 06/09/2007
  • : L'objet de ce blog est de constituer un recueil de récits décalés suivant les éphémérides quotidiennes ou les envies du moment, à l'image de l'almanach du postier. Qu'il s'agisse de la vie rêvée du saint du jour, d'un retour rapide sur un évènement particulier ou de toute autre diatribe passagère, l'envie est de s'accomoder de la réalité et de la raconter en comblant vides, manques et autres doutes, le tout en histoires!
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Bienvenue sur Ephemeridiae

Ephemeridiae, c'est l'espace sur lequel, pour chaque journée du calendrier, vous pouvez découvrir une histoire, une éphéméride du jour, suivant les concepts présentés dans le menu de gauche...

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Le Mythe du moment : Bloody Mary, mythologie urbaine.  
Le Billet du momentRimaillage n°1, Scène de Taverne...  
Les 10 du moment10 bonnes raisons de mordre un pitbull à pleines dents... 

Sans oublier le feuilleton d'Ephemeridiae, "Georges", à présent complet ! Bonnes lectures, et n'hésitez pas à laisser vos commentaires
... [Tout sur l'auteur, ici]

Lundi 2 juin 2008


Causerie mythique, causerie mythologique, mes amis, laissons-nous dévorer par les mythes... Plongeons ainsi, tous ensemble, au coeur des légendes népalaises, à la recherche d'un être mondialement connu mais qui n'a jamais pu être rencontré ; à la découverte d'un personnage hors norme, de par son gabarit autant que par ses habitudes de vie ; au contact d'une bête à poils aussi fraîche qu'indépendante ; puisqu'aujourd'hui, dans cette causerie mythique, nous allons nous entretenir du Yéti...

Être surnaturel et plutôt attachant, tout du moins en apparence, le Yéti a longtemps suscité les convoitises autant que les obsessions, chaque expédition ayant pour objet de le dégoter et de le traîner par le fond du caleçon dans un cabinet de curiosités pour le montrer aux bourgeoises en chapeau à plume, se soldant invariablement par un échec. Jamais les explorateurs n'arrivaient à débusquer la bête, jamais ils n'arrivaient à suivre la bonne piste, tout au plus, ils trouvaient une empreinte de pas sur laquelle ils se donnaient le loisir de gamberger pendant quelques lustres voire plus. Leur trophée en main, ils rentraient ainsi chez eux la tête pleine d'hypothèses, tandis que le Yéti, non découvert, pouvait continuer sa petite vie pépère...

Car le Yéti a toujours été un être doué d'une extrême timidité, chose surprenante au premier abord, il est vrai, mais qu'il est important de souligner pour la suite de ce commentaire sur l'Abominable Homme des Neiges. D'ailleurs, si personne n'a jamais été en mesure de le regarder dans le blanc des yeux, c'est surtout parce que le Yéti n'osait pas se montrer, il avait peur qu'on le voit, en un mot, il avait les foies !

Le Yéti, cette petite bête solitaire, avait peur qu'on le moque, qu'on le conspue, qu'on le critique... Des poils trop longs... Des grands pieds... Des kilomètres de bras et de jambes... C'était plus que le Yéti ne pouvait en supporter, alors il passait son temps à se cacher. Dès qu'il voyait un explorateur lancé à sa recherche, dès qu'il apercevait ne fut-ce même que l'ombre d'un filet à papillon, il détalait, s'enfonçait dans la neige et tentait de se rendre invisible, il ne voulait en rien être débusqué.


Un jour, tout de même, le Yéti parvint à surpasser sa timidité. En fait, c'était surtout que ce jour-là, il avait face à lui un truc qui l'intriguait... C'était bizarre, ça ressemblait un peu à ces êtres qui passaient leur temps à le traquer, mais en format plus petit, avec une bien drôle de manière d'arranger ses poils sur le sommet de sa tête... La chose semblait fragile, innocente, frigorifiée, elle ne bougeait pas, c'était comme si la vie était en train de la quitter... Le Yéti s'était approché d'elle, avait vérifié qu'aucun des congénères du petit être n'était dans les parages, avait saisi la forme pour la porter à son épaule, et l'avait ramenée dans son antre, sans faire de bruit pour la réveiller, sans faire de faux mouvement pour l'effrayer.

Chez le Yéti, si le logement était spartiate, il n'en était pas moins accueillant. L'Abominable Homme des Neiges avait ainsi délicatement posé la petite sur un tas de poils tombés qu'il avait ramassé dans son logis, l'avait recouverte de la peau de son repas de la veille et s'était occupé d'elle, tentant au mieux de redonner un semblant de vie à la petite chose.

Au bout de quelques jours, l'enfant s'était enfin éveillé, avait regardé le Yéti mais n'avait pas crié, pas hurlé, pas même eu un hochement de surprise. Il ne lui faisait pas peur, il ne lui faisait pas horreur, tout au plus, il l'intriguait. Et surtout, il y avait cette grosse fourrure blanche et certainement très chaude qui l'appelait, la jeune enfant avait besoin de tendresse, de chaleur, de réconfort, alors elle s'était jeté dans les bras du monstre, penaud et bien embêté par cet élan soudain du coeur...

Entre ces deux-là, il n'y avait pas eu besoin de mots ; un seul regard avait suffit, ils s'étaient compris. Pendant des semaines, des mois, même, ils vécurent ensemble et s'apprivoisèrent, sachant pertinemment que ça ne pourrait durer, qu'un jour, ils devraient se séparer... Mais ils ne voulaient y penser, ils ne voulaient y songer, leur esprit voulait rester ailleurs. Pourtant, chaque jour, les hommes gagnaient du terrain dans leur traque de la bête... Chaque jour, ils se faisaient plus pressant... Le Yéti voulait fuir, aller plus haut sur la montagne, sur des terres encore inexplorées, mais ce devait se faire à une température que la petite ne pouvait supporter.

Alors le Yéti et sa protégée durent se quitter, chacun du partir de son côté. Le jour de leur séparation, ni l'un, ni l'autre n'en menait large... Ils y étaient juste forcés, forcés par la vie, forcés par le destin, forcés par la température... Le coeur du Yéti était fendu, transpercé, brisé, au point qu'en grimpant sur les sommets, il se fit la promesse de ne plus jamais se laisser approcher par les hommes, il voulait être seul et ne pas vivre d'autres séparations...

Quant à la petite, elle retrouva les siens, mais de ses aventures avec le Yéti, jamais elle ne voulut parler. De par son silence, la bête devint une légende, un être impalpable et insaisissable, un mythe réel, vivant ou non, qu'il fait creuser, explorer, s'approprier et diffuser sans relâche. Alors mes amis, afin de prolonger cette tradition, je vous propose de lever votre verre en l'honneur du Yéti, et pour que sa mémoire survive à jamais, à mi-ton... Mythons.


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par Ephemeridiae publié dans : Causerie Mythique communauté : Adoptez un mot!
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Vendredi 30 mai 2008


Ferdinand… Saint Ferdinand… Saint Ferdinand III, le saint… Aujourd’hui, mes amis, dans cette sainte chronique, menu royal ! Je dirais même plus… Menu royal de luxe, puisque saint Ferdinand, notre saint du jour, non content d’être saint, était en plus roi ! Si, si ! Pas impératrice, roi, pas qu’à saint Louis, cette prérogative ! D'autant qu'il y a eu d’autres people à être rois et saints à la fois (Gontran, Clotilde, Mathilde, Isabelle, on en reparlera ici prochainement), et c’est le cas de notre saint du jour, Ferdinand, roi de Castille et de Léon, ou tout du moins, de ce qui reste de chrétien en Espagne au XIIIème siècle…

Parce que longtemps, rappelons-le, l’Espagne a été sous domination musulmane et, au XIIIème siècle, tout le sud du pays est encore aux mains de ces horribles Maures ! Ah… Les Maures… Peuple barbare et sanguinaire… Peuple belligérant et vindicatif… Peuple de Dieu, marche joyeux… Et surtout, peuple migrateur et colonisateur ! Pour sûr, c’est du bon peuple qui bouge, et qui a même été, tenez-vous bien, jusqu’à nous envahir, nous, pauvres petits français, avec notre baguette de pain, notre béret sur la tête et nos aisselles qui puent ! Fort heureusement, ces espèces de Maures ont été stoppés nets par un gars qui passait par-là, en 732 – Charles Martel – ils sont retourné de l’autre côté des Pyrénées et, en souvenir de cet événement, ainsi qu’en cas de nouvelle invasion musulmane, un bastion a été érigé pour les stopper net dans une éventuelle nouvelle avancée, au Puy du Fou avec à sa tête l’honorable chevalier De Villiers.

Je vous l'accorde, la vision que je viens de vous exposer, c’est celle qu’ont tous les chrétiens au XIIIème siècle, alors que les Maures, au final, ils sont comme vous et moi ! Non, ils ne passent pas leur temps à pousser des cris de bête comme s’ils étaient en pleine période de rut, non, ils ne se gargarisent pas de pseudo-conquêtes aussi fallacieuses que les seins d'Ophélie Winter, oui, ils font pipi et caca comme tout le monde, comme le Pape aussi, oui, et même, ils se lavent les mains après ! En gros, ils sont tout comme nous, si ce n’est la couleur, la langue… et bien sûr la religion…

Mais pour Ferdinand, les Maures, ils ont une tête qui ne lui revient pas. Il n’y a rien de vraiment très catholique dans leur façon d’être, ce serait peut-être pas mal de les refouler aux frontières… Et pourquoi pas, même, de l’autre côté de la mer ? C’est ainsi que Ferdinand, notre héros du jour, le décide : son destin sera de bouter les Maures hors d’Espagne et d’en retirer les lauriers de la sainteté !

Beau projet qu’a là Ferdinand, mais pour la réalisation, c’est un peu plus compliqué, parce que depuis 8 siècles, les Maures, ils ont tout squatté, c’est un peu comme s’ils étaient chez eux, au final. Ils sont passé des tentes de camping à des habitations un peu plus en dur, du réchaud à gaz à la cuisinière équipée, des sanibroyeurs au tout à l’égout, du poste de radio à la télé câble et satellite ! Ils en sont bien à la 27ème génération présente sur le territoire, mais qu’à cela ne tienne, Ferdinand veut les combattre !

Il enfile ainsi sa cotte de maille, ses boots renforcées par-dessus ses poulaines, il prend sa lance, son écu, revêt son heaume, et envoie moult émissaires par-delà les montagnes, par-delà les vallées, pour recruter nombre d’hommes afin de mener la guerre qui doit le déclarer saint. Au bout de quelques mois, le dispositif est enfin prêt, et Ferdinand se met au travail. Sournoisement, il se rapproche de chacun des étrangers, avec son armée, et dès qu’il en sent un en position de vulnérabilité, il s’écrie : « Eh ! Toi, Mustapha ! Tes papiers ! » Ferdinand trépigne d’impatience et de joie dissimulée et, devant le refus du Maure d’obtempérer, allez hop, un coup vigoureux de poulaine dans le tréfonds de son anatomie, vol plané par-dessus la Méditerranée, ciao bye bye, et surtout ne revient jamais !

C’est une vraie croisade qu’entame alors Ferdinand… Jamais il ne veut prendre de repos, il y aura toujours des étrangers à expulser… Oui, mes amis, expulsons tous en choeur ! Oui, chers hidalgos, reconquérons notre doux pays ! En un mot, oui, l’Espagne, aimez-la, ou bien quittez-la ! Devant ce slogan fort original, Ferdinand ne se sent plus pisser ! Chaque jour, il voit ses armées casser du Maure et l’éjecter par les fenêtres du royaume, chaque jour, ce sont des dizaines et des centaines d’étrangers qui se font virer ! Ferdinand exulte, Ferdinand est ravi, Ferdinand saute de joie, Ferdinand est tellement heureux qu’il en finit même par éjaculer dans le fin fond de son pantalon !

C’est donc le slip souillé que Ferdinand finit sa vie et monte au Paradis, après avoir combattu les Maures toute sa vie ! A sa mort, l’invasion musulmane ne se limite plus qu’aux enclaves de Cordoue et de Séville, et l’Espagne a presque entièrement retrouvé sa liberté. La biographie de saint Ferdinand s’édite alors à pleines brassées, fait des émules, puis finit par être oubliée, la doctrine de Ferdinand commençant à être moralement dépassée… Encore que, il y a quelques années, elle a encore pu bercer les enfances respectives des petits Jean-Marie, Marine, Philippe, Charles, Brice ou encore Nicolas...

Alors… A chaque Ferdinand qui lit ces quelques lignes... Qu’il ne voit que par sa propre couleur, ou qu’il pense que la meilleure c’est celle qui est dans les coeurs, je n’ai qu’une chose à lui dire : « Aujourd’hui, Ferdinand… Ca va être ta fête ! »



Voir l'histoire de la Fête du Travail
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par Ephemeridiae publié dans : Saintes Chroniques communauté : Au fil des mots
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Samedi 24 mai 2008


ATTENTION : Jouez avec le nouveau thème à la fin de l'article !

« Qu'ouïs-je ? Qu'entends-je ? Qu'acoustiquais-je ? Quelle est cette voix en ma chaste oreille et que me demande-t-elle ? » Jeanne d'Arc s'interroge, alors que saint Michel, sainte Catherine et sainte Marguerite ne cessent de lui susurrer leur envie de la voir bouter l'anglais hors de France. Jeanne, frêle et naïve, gardienne de moutons et pucelle de son état, s'arme ainsi et part en guerre, ne se doutant pas de combien cette histoire peut bien sentir le roussi...

Saint Michel, sainte Catherine et sainte Marguerite... Des anges du ciel, des saints exemplaires, des voix qui donnent envie à tout un chacun de se battre pour des choses justes, ou tout du moins contre des rosbifs... Ces trois personnages se font la fine fleur du Paradis et savent faire en sorte que la pucelle se batte, il était donc logique que Dieu les envoie à la petite...

Fort heureusement, Dieu ne s'est pas planté... Car au Paradis, comme ailleurs, d'ailleurs, il y a des voix qu'il ne faut pas écouter, des voix auxquelles il ne faut aucunement faire confiance, des voix qu'il vaut mieux faire taire, sans quoi la France, au temps de Jeanne d'Arc, aurait bien pu rester sous le joug anglais.

C'est ainsi que pendant plusieurs semaines, sur Ephemeridiae – le sympathique blog à éphémérides – les esprits se sont échauffés, les neurones se sont aiguisés, les doigts se sont astiqués afin de définir quelles voix, si elles avaient parlé à Jeanne d'Arc, à l'époque, auraient fait que la France reste anglaise. Remercions ainsi les cogiteurs du jour (Chana, Eupraxius, M. Patate, Nymphea, Steven et Vanessa) et apprécions avec eux ce palmarès des 10 voix qui, si elles avaient parlé à Jeanne d'Arc... enfin... Vous connaissez la suite, quoi !


Voix n°1 par M. Patate :
Johnny Halliday. Susurrer à Jeanne les premières mesures de « Allumer le Feu », ça refroidit, non ?

Voix n°2 par Steven
 : Margareth Thatcher. Rigueur et gant de fer, austérité et froideur, de quoi glacer n'importe laquelle des pucelles...

Voix n°3 par Ephemeridiae :
Père Dodu. Très certainement une histoire de viande au barbecue qui serait mal passée...

Voix n° 4 par Nymphea :
Saint Nicolas. Dialogue rapporté :

- Jehane ! Jehane!
- Qu'oui-je ? Ah ! Mon dieu ! Qui êtes vous ?
- Je suis saint Nicolas... Je protège la veuve et l'orphelin, et je veux que toute bergère augmente son troupeau... Investit dans l'ovin !
- Mais je ne bois pas bon saint Nicolas !
- Pas dans le vin... Dans la bête laineuse, sotte ! Les anglais achèteront tes toisons et tu te feras une bonne pelote, écoute moi Jehane ! Investit, ne brûle pas toutes tes cartouches... Ne brûle pas ? Jehane !

Voix n°5 par Steven :
Mr Bean. Il aurait grommelé à l'oreille de la jeune femme, et ce bourdonnement incessant, Dieu que c'est agaçant ! Autant se mettre de la laine de mouton dans les esgourdes !

Voix n°6 par Ephemeridiae :
Macha Béranger. En entendant le très fameux « Bonsoir, c'est Macha », la jeune fille aurait senti le besoin de déballer l'ensemble de sa vie et n'aurait plus eu le temps de bouter l'anglais hors de France, avec toutes ses séances de thérapie.

Voix n°7 par M. Patate :
Luc Besson. Il lui aurait lu les premières pages du scénario de son film et, c'est sûr, elle serait restée à garder ses moutons...

Voix n°8 par Steven :
Madonna. Jeanne est dans son champ de mouton, elle surveille son troupeau. Soudain, le ciel s'obscurci et une voix, comme un gémissement ou une longue plainte, descend du ciel et s'écrie « Like a virgin »... Qui n'aurait pas pris peur ?

Voix n°9 par Eupraxius :
Jean-Marie Le Pen. S'il avait dit à Jeanne ce qu'il comptait faire d'elle et de son image quelques centaines d'années plus tard, la pauvre aurait réfléchi à deux fois avant de libérer la France...

Voix n°10 par Ephemeridiae :
Super-Mouton. Aaaaaahhhhhh !!!!! Un mouton qui parle et qui vole et qui porte des collants moulants !!!!!!


Reprenons les bonnes habitudes, c'est maintenant à vous de jouer ! Pour la prochaine fois, un nouveau thème, un nouveau sujet de réflexion, je vous propose de cogiter afin de trouver 10 bonnes raisons de souhaiter la mort des schtroumpfs... Soyez incorrects, irrévérencieux, malsains, sans tabous, pleins de bile et surtout d'humour, afin d'expliquer le pourquoi du comment quant à la mort prématurée de ces petits êtres bleus qui passent leur temps à schtroumpfer.

Je vous donne jusqu'au samedi 7 juin, midi, pour faire vos propositions (les plus nombreuses possibles, bien évidemment) pour une publication des 10 qui m'auront fait le plus rire et sourire le 8 juin prochain.

Schtroumpfez-bien sur le sujet et à vos schtroumpfs ! Bonne schtroumpfe !


Voir les 10 bonnes raisons d'oublier d'aller chercher son enfant à l'école un jour de pluie
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par Ephemeridiae publié dans : Le Club des 10 communauté : Humour de tout genre
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